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Mardi 19 avril 2011 2 19 /04 /Avr /2011 05:03

Luck Mervil

 

 

Lorsque mon épouse m’invita à cette soirée, je sautai sur l’occasion plutôt pour prendre une pause dans ma routine besogneuse qu’en ayant envie d’assister à un concert de Luck Mervil.


Ce dernier, précédé des trois musiciens l’accompagnant, se présenta simplement sur scène; certes, applaudit par les quelques spectateurs que pouvaient contenir la salle Fokal-Unesco, mais sans trop de fanfaronnades. Il salua, expliqua combien il se sentait bien à chaque fois qu’il rentrait au pays puis commença son spectacle.


Souffrant d’un tour de rein, et un peu distrait, je ne prêtai même pas attention au titre qui débuta la soirée. Mais au fil des notes, je me sentis entraîner par le rythme mis en vie par les trois guitares. Woy…nòt koumanse fè kenken!


Et Luck Mervil se mit à chanter.


Je ne sais pas si vous remarquez que d’habitude, ce qu’on entend sur les CD sont bien différents de ce que fait le chanteur en direct.  Je suis toujours un peu déçu des interprétations live de la voix d’un chanteur.


Eh bien là…ce ne fut pas le cas. Le Luck Mervil que j’avais en face de moi était bien celui des CD. Wipip…nèg sa a, lè l’ap chante, se chante l’ap chante! Et la salle qui s’enflamma avec lui….


Avant le deuxième morceau, il annonça que sa fille était à peine hospitalisée. Qu’il venait tout juste d’être mis au courant...Mais, il trouva le courage de remotiver la salle…Et ce fut reparti pour des notes, accords et mélodies.


De temps à autres, il s’arrêta pour donner quelques blagues pike. Un peu trop pike même, par moments. Et son support politique au nouveau président était un peu trop ostentatoire, à mon goût.


Mais ça ne durait jamais trop longtemps. Et lorsqu’il entama le célèbre « Piwouli », la salle explosa. Le tambour, à la compas-Mamba, ne laissa personne de glace. Les trois guitares recommencèrent à cadencer l’ambiance et la voix de Luc Mervil d’émerveiller les spectateurs qui ne se firent guère prier pour entonner les refrains.


Finalement, je n’aurai pas été déçu. Alors là, pas du tout. Même que ça m’a redonné de l’espoir. Maintenant je sais que même si c’est assez rare, un spectacle de qualité et soigné …ça se fait encore.


Tilou

Par Tilou - Publié dans : Musique
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Samedi 5 mars 2011 6 05 /03 /Mars /2011 05:47

Ces nuits noires sans toi: bien pénibles moments!
Ces trois jours sans ta voix: des journées de tourments!

Aimer autant, c'est anormal.
À trop aimer On se fait mal.

Quand l'autre ne peut pas Quand elle n'entend pas,
Ou si elle comprend mais qu'elle ne veut pas;

Aimer autant, c'est anormal.
À trop aimer On se fait mal.

Bien des fois, je l'admets, je ne m'exprime pas.
En ce sens, il est vrai, en tort elle n'est pas

À elle, alors, de constater
qu'aimer beaucoup ça peut blesser

 

Aimer autant, c'est faire mal.
Et trop aimer n’est pas normal.


Voilà donc devant nous un amour à nourrir
Mais pourtant tous les deux nous nous faisons souffrir…

 

Aimer autant, c'est anormal
À trop aimer On se fait mal.

 

Tilou

Par Tilou - Publié dans : Poèmes
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Lundi 6 décembre 2010 1 06 /12 /Déc /2010 21:55

Quand s'éteint le soleil, Lorsque meurt la journée...
Quand se tait le vacarme et chante le silence...

Au fond du lit douillet, le sommeil ne vient pas
Seul avec ses pensées, Mentir on ne peut pas.

Avec toutes ses forces on aurait bien aimé
S'endormir et rêver. Pourtant quelle malchance:

Au fond du lit douillet, le sommeil ne vient pas
Seul avec ses pensées, Mentir on ne peut pas.

Alors avec courage et surtout, résigné
On accepte le temps, on veut bien faire face

Alors le lit douillet où le sommeil n'est pas
ne devient que l'arène d'un pesant combat

On fait face à ce vide remplit de de nos regrets
On pense à certains temps, Certains choix qu'on a fait
 
On revoit ce carrefour Qui a tout bousculé
On revoit ce carrefour Qu'on aurait dû sauter

Et sur ce lit douillet On verse quelques larmes
Oui, sur ce lit douillet, Que l'on se sent sans armes!

Mais sans s'en rendre compte, Peu à peu les heures passent
Et Ô grand Dieu, Merci!  Le sommeil nous embrasse.

 

Tilou

Par Tilou - Publié dans : Poèmes
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Jeudi 12 février 2009 4 12 /02 /Fév /2009 20:32
Si les méringues de l'année 2008 parlaient presque tous de «Ti blada», celles de cette année-ci donnent à penser que le thème du carnaval 2009 est «Men en lè».

En effet, la plupart des groupes musicaux ne semblent plus trouver autre geste à réclamer du public que de lever les mains:

«Leve 2 men anlè»
«Leve men nou pi wo»
«Men anlè, men anlè»

Soit ils se croient gendarmes soit, alors, ils nous prennent vraiment pour des bandits. ;)

De toute évidence, nous sommes en pleine carence de texte soigné. Attardons-nous sur quelques points.


Les textes

Un cousin me fait remarquer que toutes les méringues sont pareillement structurées:

1._ Une intro annonçant la
«force de frappe» du groupe
2._ Un plainte concernant les problèmes sociaux
3._ Des pointes vers les formations rivales
4._ Reprise de la plainte
5._ Reprise des pointes



Concernant les plaintes sociales, j'ai une remarque à faire. C’est une bonne chose en soi que de se montrer concerné par ce que vit le pays.

Mais si cela doit être fait, ne vaut-il pas d’être bien fait?

Rabâcher «Nou bouke ceci, nou bouke cela...Nou bezwen ceci, nou bezwen cela...» est-ce vraiment utile?

Pourquoi ne pas prendre exemple sur les ainés. Le Bossa  souvent, intègre de fort belle manière une question d'actualité sociale à ses méringues et en profite pour véhiculer un message éducatif:

«Janine kote lisans ou...»
«Pase m' koupe yon pye bwa mwen pito mouri...»




Les «betiz»

Certes, il a longtemps (pas toujours) été de coutume que des méringues offrent des textes se prêtant facilement à des conversions insanes, mais on y découvrait quand même un certain art qui rendait la chose sinon décente, en tout cas, moins vulgaire.

Dans cet exercice, le Bossa Combo et le Shoogar Combo était passé maîtres. Quelques exemples:

Ti pigeon ki poko gen plim pa konn vole
Gwo pigeon ki fè plim deja vole tou tan.

(Shoogar Combo, 1985)

Si ou pa gen siyal wa fè l' avèk dwèt...

Si ou nan lari wape sikile
pa pran limyè wouj la
pa antre nan sansinik la...  
(Bossa Combo, ?)

Le texte dans une interprétation ou l'autre garde un sens cohérent et entier.

Est-ce le cas cette année? non. À part Vwadezil, qui depuis tantôt 4 ans arrive à produire une métaphore digne de ce nom.

Mais il n'y a qu'à prendre le cas de cette histoire de Moto qu'a lancé Carimi pour constater à quel point les méringues sont rendues puérilement pervers.



Les
«polémiques»

Alors, là! moi qui fus (et le suis encore) fan de DP-Scorpio et de Sicot-Nemours, je regrette vraiment que la polémique soit d'actualité tant ça n'apporte rien de bon.

Djakout-Tvice, qui depuis 2 ou 3 ans laissaient à désirer, n'offrent en spectacle que vulgarité et niaiserie. Pas de réplique astucieuse, d'allusion géniale. Rien que des injures gratuites et indécentes. Il n'est plus question que de «kaka», de fatras, de «dan kazèn», etc.

La polémique, autrefois et même au début su Sweet Micky-Mizik Mizik donnait lieu à un dialogue. On pouvait en faire un récit. Essayez donc d'en faire autant avec ce qui se dit maintenant. Bon courage!


La musique

Les envolées et solos mélodieux semblent avoir été bannis. La plupart des groupes ne jurent plus que par leurs breaks. Il ne passe pas 20 secondes sans que la batterie ne se mette à bruire. Et si nous ajoutons la chorale qui crie beaucoup plus qu'elle ne chante, le chanteur principale qui s'évertue à ne pas laisser entendre les instruments, on obtient ces méringues qui, bien avant la guerre de décibels du parcours, nous cassent déjà les oreilles.

Alors, ce qui tiennent à défendre quand même ces compositions avancent que c'est pour que la méringue soit «béton».

Mais S'il-pous-plait. En quoi est-ce cette façon de faire qui rend une méringue capable d'enflammée un parcours? Comment allez-vous donc m'expliquer que la méringue «Biberon» du DP Epress en 1981 n'était pas «Béton». Je m'en garde d'en citer d'autres.


Les «Pas Mal»

Tout n'est pas noir. C'est gris très foncé, mais pas noir.

J'apprécie le retour, ou la tentative de retour d'anciens ténors comme le Bossa Combo, le DP sous le nom d'Oxygen. Dès leurs premières notes, la différence avec ce qui se fait aujourd'hui se fait sentir.

Krezi Mizik et Vwadèzil méritent aussi d'être encouragés et félicités pour leur travail. Je leur dis bravo!

La formation Kooler aurait mérité, elle aussi, une bonne note si ce n’était la bizarrerie de leur texte. Soyons sérieux. Comment un groupe qui présente pour la première fois une oeuvre musicale, un groupe que personne ne connaît encore peut parler de «Tout moun di se nou yo vle», «Fanatik yo Ann ale!»?

Mais je reconnais que leur méringue apporte une bouffée de mélodie.


Les groupes Rasin

Cette tendance mérite bien une attention particulière. Après les folies déchainées par «Kè m' pa sote - Boukman E.», «Manman Pou la - Koudjay» ou «2 pa - Chandèl» le calme semble être revenu.

Ceci est dû d'après moi à l'image que s'est donnée la tendance elle-même.

Les musiciens racines se réclamant presqu'unanimement du Vodou religieux et s'affichant comme militants politique ne faisaient leurs beurres qu’avec les troubles politiques. Ils ne trouvent plus preneurs lorsque la population n'est pas hostile au gouvernement en place.

Pour sauver la face, il ne reste plus que RAM à jouir encore d'une certaine cote.


Conclusion

Avec le défilé des trois jours gras, le carnval 2009 peut encore être sauvé. Mais coté méringues, il naus faudra encore attendre pour espérer mieux. Mais je reste très optimiste pour l'année prochaine, ne voyant vraiment pas comment on pourrait descendre plus bas.

Tilou

NB: Je n'ai pas pu, évidemment écouté toutes le méringues. Je fais donc mention des ténors. Ne maîtrisant pas la tendance Rap, je me suis gardé d'en parler
Par Tilou - Publié dans : Musique
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Vendredi 8 août 2008 5 08 /08 /Août /2008 21:14
Le Lion réunit quelques autres animaux pour discuter. Il invita le Tigre, le Guépard, le Loup…enfin, tous ceux que l’on qualifie de féroces. Même le requin. (Monchè, pa mande m’ kibò reyinyon an te fèt, m’ pat la.)

Le Lion leur proposa d’unifier leur territoire. Plus de frontière. Plus de Forêt ou de Savane ou d’Océan. Plus qu’un territoire.

« Il est venu le temps, leur dit-il, de ne plus soustraire à certains les bienfaits que la nature offre au monde. La girafe doit profiter de l’ombre de la Forêt et le lapin ne peut être priver de la terre de la Savanne. Je veux discuter de tout cela avec vous : vous connaissez mon attachement à la démocratie.»

Le Loup demanda : « Tout cela est bien, mais je ne sais pas si tous les animaux seront d’accord. »

-Il y a fort à parier qu’ils en seront enchantés. Ils ne pourront être que d’accord puisque c’est pour leur bien.  Certes ils devront défendre ce qui leur revient de droit. Et même si c'est moi qui menace le bien du lapin, on ne le privera pas son droit à l'auto-défense.  À part ça. Ainsi donc, tout cela sera dans l'intérêt de tous. D’ailleurs il n’est même pas nécessaire de leur demander leur avis.

- Et qu’en est-il de la démocratie dont vous parliez au début ?, hasarda malicieusement le requin.

- Eh bien, mon cher ami, apprenez que l’on ne doit offrir le choix qu’à ceux qui ont la maturité pour bien choisir. Et puis le résultat d’une élection, aussi honnête puisse-t-elle être n’implique pas le meilleur choix. Regardez chez les hommes: C’est démocratiquement qu’un brigand fut préféré au Fils de Dieu. »

Évidemment, devant un tel argument, tout le monde se plia. Ils partirent tous heureux et emballés par ce projet qui leur ouvrait de nouvelles perspectives. Et ce projet, ils l’appelèrent «Mondialisation».

(Se konsa mwen te vin ap pase e lè mwen mande sa ki gen la a, yo banm yon sèl ti kout pye, mwen vin tonbe kote m’ye la a.)

Tilou
Par Tilou - Publié dans : Inclassables
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Jeudi 24 juillet 2008 4 24 /07 /Juil /2008 20:13
25 Juillet 1955-25 Juillet 2008 déjà 53 ans d'existence pour notre Compas Direct. Durant ces 53 années, ce rythme a beaucoup progressé et le compas joué de nos jours, assez différent de celui qu’offrait l'orchestre de Nemours Jean-Baptiste a une histoire assez riche.

Histoire surtout marquée par les talents, les capriaces ou les frasques de nos chanteurs. Des noms comme Cubano, Shoubou, Douby, Emmanuel Jean Baptiste « Ti Manno », Bénito, Leroy, Gracia Delva, Eric Charles et Alan Cavé sont, parmi tant d'autres, à jamais gravés dans la mémoire des mélomanes.

Le Compas Direct résulte du travail d'un musicien haïtien, Nemours Jean-Baptiste, qui vit le jour le 2 février 1918 à Port-au-Prince. Pour gagner sa vie, Nemours, durant les années 30-40 prit son bâton de pèlerin, parcourant le sud du pays, principalement la ville des Cayes en jouant de la musique sur son banjo.

Revenant de Saut-d'Eau, il l'inspiration d'adapter un rythme joué à l'époque par les troubadours du pays pour en faire le compas. Il aurait à Saut-d'Eau même, selon Thony Louis-Charles dans son livre «Le Compas Direct», déclaré à son Compère Sicot: «Monchè Sicot, avèk mizik sa a, nou kab fè yon bagay!».

Depuis, le compas est entré dans nos mœurs, fait partie de notre culture. Combien d'Haïtiens peuvent affirmer n'avoir jamais eu de rapport avec le Compas?

Ses détracteurs avancent que ce n'est qu'une déformation du fandon dominicain que Nemours ne serait pas parvenu à jouer. Certains lui reprochent de faire de l'ombre à nos rythmes ancestraux.

Thony Louis-Charles, cependant, pensent que le Compas découle plutôt d'une méringue dansée sur l'île d'Haïti «bien avant le Traité de Ryswick de 1697» qui aboutit aux deux républiques.

De toute façon, quelle que puisse être son origine, le Compas reste à ce jour le fruit du travail d'un haïtien ayant profité au plus grand nombre. (Mis à part, bien entendu, l'indépendance d'Haïti). Et pour son utilisation de nos jours par toutes les classes sociales, par toutes les religions, par toutes les tranches d'âges; pour sa pratique à travers tout le pays, cet héritage sacré qu'est le Compas-Direct mérite bien d'être considéré comme notre rythme national.

CaptainSam et Tilou
Par Tilou - Publié dans : Musique-Histoire
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Mercredi 23 avril 2008 3 23 /04 /Avr /2008 03:40
La scène: un poulet au bord d'une route. Il la traverse.
La question: Pourquoi le poulet a-t-il traversé la route ?

Darwin :
C'était l'étape logique après être descendue de l'arbre.

RENÉ DESCARTES :
Pour aller de l'autre côté.


PLATON : Pour son bien. De l'autre côté est le Vrai.

ARISTOTE : C'est la nature du poulet de traverser les routes.

KARL MARX : C'était historiquement inévitable.

CAPITAINE JAMES T. KIRK : Pour aller là où aucun autre poulet n'était allé auparavant.

HIPPOCRATE : En raison d'un excès de sécrétion de son pancréas.

MARTIN LUTHER KING JR. : Parce qu'elle avait un rêve.("J'ai eu la vision d'un monde où tous les poulets seraient libres de traverser les routes sans que l'on ait besoin de leur demander pourquoi ils voulaient les traverser.")

MOISE : Et Dieu descendit du paradis et Il dit au poulet : " Tu dois traverser La route". Et le poulet traversa la route et Dieu vit que cela était bon.

RICHARD M. NIXON : Le poulet n'a pas traversé la route, je répète, le poulet n'a JAMAIS traversé la route.

NICOLAS MACHIAVEL : L'événement important c'est que le poulet ait traversé la route. Qui se fiche de savoir pourquoi ? La fin en soi de traverser la route justifie tout motif quel qu'il soit.

SIGMUND FREUD : Le fait que vous vous préoccupiez du fait que le poulet ait traversé la route révèle votre fort sentiment d'insécurité sexuelle latente.

BILL GATES : Nous venons justement de mettre au point le nouveau Poulet Office 2003", qui ne se contentera pas seulement de traverser les routes, mais couvera aussi des oeufs, classera vos dossiers importants, etc...

BOUDDHA : Si tu poses cette question, tu renies l'individu-poule qui est en toi.

GALILEE : Et pourtant, il traverse.

ERIC CANTONA : Le poulet, il est libre le poulet. Les routes, quand il veut il les traverse.

CHARLES DE GAULLE : Le poulet a peut-être traversé la route, mais il n'a pas encore traversé l'autoroute !

JACQUES CHIRAC : Parce que je n'ai pas encore dissous la route.

L'EGLISE DE SCIENTOLOGIE : La raison est en vous, mais vous ne le savez pas encore. Moyennant la modique somme de 1500 euros par séance, plus la location d'un détecteur de mensonges, une analyse psychologique nous permettra de la découvrir.

BILL CLINTON : Je jure sur la constitution qu'il ne s'est rien passé entre cette poulette et moi. No, I did not have sexual relations with THAT chicken. What do you mean by "chicken"? Could you define "chicken" please?

EINSTEIN : Le fait que ce soit le poulet qui traverse la route ou que ce soit la route qui se meuve sous le poulet dépend uniquement de votre référentiel.

ZEN : Le poulet peut vainement traverser la route, seul le Maître connaît le bruit de son ombre derrière le mur.

JEAN-PIERRE RAFFARIN : Le poulet n'a pas encore traversé la route, mais le gouvernement y travaille.

JEAN ALESI : Je ne comprends pas, théoriquement, le poulet il avait le temps de passer.

NELSON MONTFORT : J'ai à côté de moi l'extraordinaire poulet qui a réussi le formidable exploit de traverser cette superbe route: " Why did you cross the road ? " " Cot cot !" "eh bien il dit qu'il est extrêmement fier d'avoir réussi ce challenge, ce défi, cet exploit. C'était une traversée très dure, mais il s'est accroché, et..."

RICHARD VIRENQUE : C'était pas un lapin ?

Isaac Asimov : La Troisième Loi des Poulets stipule qu'un poulet doit protéger sa propre existence sauf si cette protection le force à désobéir à un ordre humain ou à blesser un humain.

KEN LE SURVIVANT : Peu importe, il ne le sait pas mais il est déjà mort.

JEAN-CLAUDE VANDAMME : Le poulet la road il la traverse parce qu'il sait qu'il la traverse, tu vois la route c'est sa vie et sa mort, la route c'est Dieu c'est tout le potentiel de sa vie, et moi Jean Claude Super Star quand je me couche dans Timecop quand le truck arrive je pense à la poule et à Dieu et je fusionne avec tout le potentiel de la life de la road ! Et ça c'est beau !

FOREST GUMP : COURS POULET COURS !!!

STALINE : le poulet devra être fusillé sur le champ, ainsi que tous les témoins de la scène et 10 autres personnes prises au hasard, pour n'avoir pas empêché cet acte subversif

GEORGE W. BUSH : Le fait que le poulet ait pu traverser cette route en toute impunité malgré les résolutions de l'ONU représente un affront à la démocratie, à la liberté, à la justice. Ceci prouve indubitablement que nous aurions dû déjà bombarder cette route depuis longtemps. Dans le but d'assurer la paix dans cette région, et pour éviter que les valeurs que nous défendons ne soient une fois de plus bafouées par ce gnere de terrorisme, le gouvernement des Etats-Unis d'Amérique a décidé d'envoyer 17 porte-avions, 46 destroyers 154 croiseurs, appuyés au sol par 243000 G.I. et dans les airs par 846 bombardiers, qui auront pour mission au nom de la liberté et de la démocratie, d'éliminer toute trace de vie dans les poulaillers à 5000 km à la ronde, puis de s'assurer par des tirs de missiles biens ciblés, que tout ce qui ressemble de près ou de loin à un poulailler soit réduit à un tas de cendres et ne puisse plus défier notre nation par son arrogance. Nous avons décidé qu'ensuite, ce pays sera généreusement pris en charge par notre gouvernement, qui rebatira des poulaillers suivant les normes de sécurité en vigueur, avec à leur tête, un coq démocratiquement élu par l'ambassadeur des Etats Unis. En financement de ces reconstructions, nous nous contenterons du contrôle total de la production céréalière de la région pendant 30 ans, sachant que les habitants locaux bénificieront d'un tarif préférentiel sur une partie de cette production, en échange de leur totale coopération. Dans ce nouveau pays de justice, de paix et de liberté, nous pouvons vous assurer que plus jamais un poulet ne tentera de traverser une route, pour la simple bonne raison, qu'il n'y aura plus de routes, et que les poulets n'auront plus de pattes. Que Dieu bénisse l'Amérique.

Rambo : J'en ai raté un ?
Par Tilou - Publié dans : Blagues
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Mardi 22 avril 2008 2 22 /04 /Avr /2008 21:37
L'économie et la théorie des 2 vaches Comment expliquer l'économie ?
Réponse: Ce n'est pas compliqué avec la théorie des vaches....

SOCIALISME : Vous avez 2 vaches et vous en donnez une à votre voisin.

COMMUNISME : Vous avez 2 vaches, le gouvernement vous les prend et vous donne un peu de lait.

FASCHISME : Vous avez 2 vaches, le gouvernement vous les prend et vous vend un peu de lait.

NAZISME : Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous les prend et vous tue

BUREAUCRATIE : Vous avez 2 vaches. Le gouvernement vous les prend, en tue une, trait l'autre et jette le lait.

CAPITALISME : Vous avez 2 vaches. Vous en vendez une et achetez un taureau. Vous les laissez se reproduire et quand l'economie monte, vous vendez tout et retirez le bénéfice.

ENTREPRISE HAITIENNE  : Vous avez deux vaches, les instances internationales vous ordonnent de les tuer en promettant de vous envoyer du lait par des ONG. Vous ne voyez, évidemment, jamais la couleur du lait et vous êtes obligé d'en importer au prix fort.

ENTREPRISE AMERICAINE : Vous avez 2 vaches. Vous en vendez une et forcez l'autre à produire autant de lait que 4 vaches. Plus tard, vous embauchez un consultant pour analyser pourquoi la vache est morte.

ENTREPRISE FRANCAISE : Vous avez 2 vaches. Vous faites grève car vous en voulez 3.

ENTREPRISE JAPONAISE : Vous avez 2 vaches. Vous les reconcevez pour qu'elles fassent 1/10 de la taille d'une vache normale et qu'elles produisent 20 fois plus de lait. Vous créez ensuite un dessinanimé appelé VacheKemon et le commercialisez dans le monde entier.

ENTREPRISE ALLEMANDE : Vous avez 2 vaches. Vous les reconcevez pour qu'elles vivent 100 ans, mangent une fois par mois et se traient elles même.

ENTREPRISE ITALIENNE : Vous avez 2 vaches mais vous ne savez pas ou elles sont, et allez déjeuner.

ENTREPRISE RUSSE : Vous avez 2 vaches, vous les comptez et en trouvez 5. Vous recomptez en en trouvez 42. Vous recomptez encore une fois et en trouvez 2. Vous arrêtez de compter et ouvrez une autre bouteille de vodka.

ENTREPRISE SUISSE : Vous avez 5000 vaches et aucune ne vous appartient. Vous facturez les propriétaires pour garder leurs vaches.

ENTREPRISE CHINOISE : Vous avez 2 vaches, vous avez 300 millions de gens pour les traire. Vous clamez qu'il y a le plein emploi, une grande productivité bovine et arrêtez le journaliste qui a donné les chiffres.

ENTREPRISE INDIENNE : Vous avez 2 vaches, vous les adorez.

ENTREPRISE ANGLAISE : Vous avez 2 vaches, elles sont toutes les 2 folles.

ENTREPRISE ALGERIENNE : Vous avez 2 vaches, mais vous avez construit une villa commerciale sur le terrain ou elles devaient paître, vous ne savez pas quoi en faire et vous importez du lait que vous stockez dans le garage de votre villa jusqu'à sa date de péremption...
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Lundi 21 avril 2008 1 21 /04 /Avr /2008 18:13
Toto étudie les nombres négatifs à l'école. Le soir il demande à son père de lui expliquer, parce qu'il n'a pas tout compris.
Le père :
- Bon écoute Toto, imagine quatre personnes dans un autobus. Si à l'arrêt suivant, 8 personnes descendent, alors il faut qu'il y en ai 4 autres qui montent pour qu'il n'y ait plus personne dans le bus...
Par Tilou - Publié dans : Blagues
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Lundi 21 avril 2008 1 21 /04 /Avr /2008 17:58
Connaissez-vous la différence entre les "culottes" du XXe siècle et celles du XXie?

au XXe sècle, il fallait écarter la culotte pour voir les fesses,
Maintenant il faut écarter les fesses pour voir la culotte.
Par Tilou - Publié dans : Blagues
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Vendredi 15 février 2008 5 15 /02 /Fév /2008 00:00
Nous n'avons de cesse de nous indigner de la condescendance des Grands Pays face à nous. Nous les accusons sans réserve de vouloir nous faire la leçon et de nous passer des ordres.

Pourtant, lorsque nous affichons ce comportement, ça ne sent que la démagogie. Que du verbiage pour témoigner de je ne sais quel patriotisme sans conviction. J’appelle ça de la cacaillerie. (Ou kakailleurie, si vous préférez.)

Comment puis-je affirmer cela?

Eh bien, il n'y a qu'à nous écouter discuter et, surtout, argumenter. «Nan Peyi serye, se konsa yo fè l' wi», «Ozetazini yo fè si», «an Frans yo fè sa», etc.

Certes, dans bien des domaines, la roue n'est pas à réinvinter. Il nous faut profiter, lorsque cela est utile, de l'expérience que les autres veulent bien partager avec nous.

Mais, je vous en prie, expliquez-moi comment les phrases-expressions citées plus haut, peuvent-elles, en elles-mêmes, être des arguments.

Et si vous trouvez une quelconque explication, reconnaissons alors au Blanc le droit de commander.

Par Tilou - Publié dans : Inclassables
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Mardi 6 mars 2007 2 06 /03 /Mars /2007 17:25
Dimanche soir, après une journée assez fatigante, je me couche et passe les oreillettes de mon lecteur MP3. Pour changer un peu, je décide d’écouter quelque chose de neuf. Je sélectionne l’album de « Kreyòl la ». J’écoute un, deux, puis trois morceaux que je trouve assez plaisants. Lorsque commence le quatrième, « Viktwa », je souris. Tiens !? Je l’avais oublié celui-là.

La période carnavalesque et ses multitudes de meringues ayant mis à l’écart les albums sortis à la fin de l’année dernière, je dois donc réécouter cette chanson pour me rappeler pourquoi je l’avais appréciée à la sortie du dernier disque de Kreyòl la.

Dès les premières notes, je redécouvre le plaisir.

Introduite par une fanfare pas assez naturelle à mon gout, certes, le rythme m’emporte dès le tout début. Men Konpa ! La chorale, vraisemblablement très travaillée me mets dans un autre monde, à une autre époque…

Tout en savourant la mélodie et le rythme, je prête attention aux paroles. Le plaisir devient jouissif. Décidément, ne peut-on rien reprocher à ce morceau ? Le refrain et les couplets sont faciles. Chantés à la méthode TiManno, il n’est pas nécessaire de les avoir appris pour les entonner. Le texte bien agencé, parle de deux problèmes réels : Le chômage et l’insécurité! Le message tout en étant adressé aux responsables du pays, est une leçon à tous nos concitoyens se trouvant sans emploi pour les inciter à rester intègre, à ne pas céder aux mauvaises actions à cause de la misère.

Le chanteur principal, Ti Joe Zenny, est impeccable. Il n’est certes pas mon premier choix comme chanteur. Mais sur ce coup-là, il mérite bien qu’on salue sa performance. Ti Joe, chapeau !

Enfin, quand s’annonce la fin de la chanson, je suis déjà nostalgique du moment que je viens de passer. Moment de poésie, moment de Compas. Et vous devinez sans doute la fin…avant d’écouter le prochain titre, je remets « Viktwa » une, deux…et même trois fois !

5 mars 2007
Par Tilou - Publié dans : Musique
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