Ce blog a déménagé. Il se trouve désormais à l'adresse suivate: Kay Tilou
Ce blog a déménagé. Il se trouve désormais à l'adresse suivate: Kay Tilou
Seul sur la voie, seul dans ma nuit,
Pas un espoir de lumière
Dans ce tunnel de la vie
Rien que cette saveur amère
Vivre n'a plus de gout que celle des regrets
Et toute joie s'éteint quand la mémoire nait.
Ô, qu'ils sont loin de moi, ceux-là qui me sont chers
tout joyeux, de l'autre côté de la barrière
Ah, qu'ils semblent heureux d'etre de mes chimères
D'être mes grands tourments, mes petites misères.
C'est le bout du tunnel, à peine quelques pas.
Je connais le chemin, je l'a fait tant de fois.
La clarté qui séduit, elle ne m'aura pas.
Je connais le refrain, l'ai chanté tant de fois.
Et pour l'avoir chanté tant de fois, trop de fois.
Je sais que la lueur qui promet le bonheur
Une fois sous son joug, une fois sous sa loi
me fera plus de mal que m'a fait la noirceur.
Si ailleurs je ne suis pas bien,
Ce tunnel est peut-êre mien...
Tilou
Le pardon n'ôte pas la mémoire.
Le pardon n'efface pas la blessure.
Le temps cicatrise les plaies
Mais ne peut rien contre certaines cicatrices.
Un sourire ne traduit pas forcément l'humeur.
Une douce parole ne vient pas forcément du coeur.
Celui qui chante ne connaît pas forcément le bonheur.
Ce n'est pas parce que les armes se sont tues
Que forcément règne la paix.
Tilou
Lorsque mon épouse m’invita à cette soirée, je sautai sur l’occasion plutôt pour prendre une pause dans ma routine besogneuse qu’en ayant envie d’assister à un concert de Luck Mervil.
Ce dernier, précédé des trois musiciens l’accompagnant, se présenta simplement sur scène; certes, applaudit par les quelques spectateurs que pouvaient contenir la salle Fokal-Unesco, mais sans trop de fanfaronnades. Il salua, expliqua combien il se sentait bien à chaque fois qu’il rentrait au pays puis commença son spectacle.
Souffrant d’un tour de rein, et un peu distrait, je ne prêtai même pas attention au titre qui débuta la soirée. Mais au fil des notes, je me sentis entraîner par le rythme mis en vie par les trois guitares. Woy…nòt koumanse fè kenken!
Et Luck Mervil se mit à chanter.
Je ne sais pas si vous remarquez que d’habitude, ce qu’on entend sur les CD sont bien différents de ce que fait le chanteur en direct. Je suis toujours un peu déçu des interprétations live de la voix d’un chanteur.
Eh bien là…ce ne fut pas le cas. Le Luck Mervil que j’avais en face de moi était bien celui des CD. Wipip…nèg sa a, lè l’ap chante, se chante l’ap chante! Et la salle qui s’enflamma avec lui….
Avant le deuxième morceau, il annonça que sa fille était à peine hospitalisée. Qu’il venait tout juste d’être mis au courant...Mais, il trouva le courage de remotiver la salle…Et ce fut reparti pour des notes, accords et mélodies.
De temps à autres, il s’arrêta pour donner quelques blagues pike. Un peu trop pike même, par moments. Et son support politique au nouveau président était un peu trop ostentatoire, à mon goût.
Mais ça ne durait jamais trop longtemps. Et lorsqu’il entama le célèbre « Piwouli », la salle explosa. Le tambour, à la compas-Mamba, ne laissa personne de glace. Les trois guitares recommencèrent à cadencer l’ambiance et la voix de Luc Mervil d’émerveiller les spectateurs qui ne se firent guère prier pour entonner les refrains.
Finalement, je n’aurai pas été déçu. Alors là, pas du tout. Même que ça m’a redonné de l’espoir. Maintenant je sais que même si c’est assez rare, un spectacle de qualité et soigné …ça se fait encore.
Tilou
Ces nuits noires sans toi: bien pénibles moments!
Ces trois jours sans ta voix: des journées de tourments!
Aimer autant, c'est anormal.
À trop aimer On se fait mal.
Quand l'autre ne peut pas Quand elle n'entend pas,
Ou si elle comprend mais qu'elle ne veut pas;
Aimer autant, c'est anormal.
À trop aimer On se fait mal.
Bien des fois, je l'admets, je ne m'exprime pas.
En ce sens, il est vrai, en tort elle n'est pas
À elle, alors, de constater
qu'aimer beaucoup ça peut blesser
Aimer autant, c'est faire mal.
Et trop aimer n’est pas normal.
Voilà donc devant nous un amour à nourrir
Mais pourtant tous les deux nous nous faisons souffrir…
Aimer autant, c'est anormal
À trop aimer On se fait mal.
Tilou
Quand s'éteint le soleil, Lorsque meurt la journée...
Quand se tait le vacarme et chante le silence...
Au fond du lit douillet, le sommeil ne vient pas
Seul avec ses pensées, Mentir on ne peut pas.
Avec toutes ses forces on aurait bien aimé
S'endormir et rêver. Pourtant quelle malchance:
Au fond du lit douillet, le sommeil ne vient pas
Seul avec ses pensées, Mentir on ne peut pas.
Alors avec courage et surtout, résigné
On accepte le temps, on veut bien faire face
Alors le lit douillet où le sommeil n'est pas
ne devient que l'arène d'un pesant combat
On fait face à ce vide remplit de de nos regrets
On pense à certains temps, Certains choix qu'on a fait
On revoit ce carrefour Qui a tout bousculé
On revoit ce carrefour Qu'on aurait dû sauter
Et sur ce lit douillet On verse quelques larmes
Oui, sur ce lit douillet, Que l'on se sent sans armes!
Mais sans s'en rendre compte, Peu à peu les heures passent
Et Ô grand Dieu, Merci! Le sommeil nous embrasse.
Tilou